mercredi 13 décembre 2006


Depuis de nombreuses années, la violence est présente dans les établissements scolaires elle commence de plus en plus tot chez les jeunes ils existent plusieurs exemples de violences:les violences physiques(viols,rackets, guet apens,...) mais aussi les violences morales ( rackets , menaces,...)
82 007 FAITS GRAVES RECENSES EN 2005-2006 DANS LES COLLEGES ET LYCEES PUBLICS
Ports d’arme (à feu et autres) 760
Violences physiques à caractère sexuel 1050
Incendies, tentatives d’incendie 1142
Dommages aux véhicules 1268
Rackets ou tentatives, extorsions de fonds 1530
Violences physiques avec une arme ou arme par destination 1607
Stupéfiants 1732
Intrusions de personnes étrangères à l’établissement 1884
Dommages 5305
Vols ou tentatives de vol 7022
Actes divers (bizutage, fausses alarmes incendies, bombes jet de pierres ...) 13019
Insultes ou menaces graves 21316
Violences physiques sans arme 24372
Paroles de profs:
SEQUESTRE AU LYCEE:"Un collégue a confisqué le portable d'un éléve, lui disant qu'il le récuperait chez le proviseur. Comme toujours, ce fait anodin a tourné au drame grec" se souvient ce professeur d'anglais au lycée polyvalent Françoise-de-Grace, au coeur d'un quartier difficile, et dans lequel 59 faits graves ont été recensés lors de la derniére année scolaire."L'éléve a séquestré le proviseur dans son bureau. En discutant longuement, il a fini par le libérer ".L'adolescent a été renvoyé huit jours ."Nous n'allons pas enclasse la peur au ventre, poursuit l'enseignant, qui tient à conserver l'anonymat dans la la crainte de représailles éventuelles mais les insultes sont quotidiennes. Il faut réagir calmement". Il y a deux ans, certains avaient fabriqué un cocktail détonant avec de l'acide sulfurique et de l'essence pour faire exploser une partie de la cafétaria du lycée.
LES ELEVES CHOISISSENT LEUR CIBLE: "Les enseignants les lus insultés, les lus agréssés sont massivement le splus jeunes et les moins expérimentés:les femmes, les remplaçants pour de courtes durées, les non titulaires les vacataires. Les éléves sentent leurs faiblesses et en abusent".
NE PAS EBRUITER CERTAINS FAITS: "Le conseil de discipline se réunit rarement , moins d'une dizaine de fois par an en moyenne". "Il y a quelques années, une de mes collégues a eu le nez cassé par le coup de tete d'un éléve. La direction lui a vivement conseillé de ne pas porter plainte. Il ne faut pas nuire à la réputation de l'établissement. D'autant que celui-çi est coté."
À l'initiative de Julien Dray, la Région Île-de-France a lancé en février 2000 le Numéro Vert "Jeunes Violences Écoute", destiné à lutter contre les violences exercées à l’encontre des jeunes. Les appels sont anonymes, et gratuits s’ils sont passés depuis un poste fixe.Avec 273 000 appels reçus depuis l’ouverture de la ligne, dont près de 56 800 durant l’année scolaire 2002-2003, ce dispositif a montré son utilité pour aider les jeunes victimes de violence à briser la loi du silence et les conseiller dans leurs démarches.Les appelants sont majoritairement des victimes, dont la moyenne d’âge se situe autour de 15 ans et demi.

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